Ayer se présente

Niché à flanc de coteau, en amont de la route qui date de la fin du XIXe siècle, Ayer se caractérise par ses constructions en madriers concentrées autour de l’église.

   Plan du Parcours Historique d'Ayer

 

Mentionné pour la première fois à la fin du XIIIe siècle, avec les graphies Ayert, Ayers et Ayeir, le village présente la même étymologie qu’Agarn (érable).

D’après une légende, l’ancien village d’Ayer, appelé « Venèze », se trouvait à l’emplacement du pierrier, près de la carrière du pont du Bois. Une femme, voulant terminer sa lessive, aurait refusé de se rendre à la messe à Vissoie, le jour de la Saint-Thomas. Suite à ce geste irrespectueux, un éboulement détruisit complètement le village.

Aujourd’hui, le village compte une centaine d’habitants. La vie sociale reste cependant riche avec plusieurs sociétés, dont la Bourgeoisie, la Société de développement, la Société du village, la Société du tir et la Coopérative du Rothorn. A mentionner aussi la chorale « La Cécilia », créée en 1925 pour animer les messes ; la Société des fifres et tambours qui date de 1958 ; la Paroisse qui acheta la cantine des ouvriers du chantier de la Centrale de Mottec, vers 1960, pour y créer petit à petit sa salle paroissiale (Foyer Lyrette) ; l’« Association Ayer pour demain », fondée en 1997, qui organise entre autres le Camp des Moyes destiné aux enfants ; la Société de la patinoire qui a succédé au Hockey Club d’Ayer, dont la promotion en ligue supérieure, en 1972, fut l’occasion de réunir tout le village autour de cet événement.

En 2002, sur initiative de la Société de développement d’Ayer fut mis en place le projet de « Chemin des nourritures » d’Ayer et Mission dans le but de valoriser le patrimoine bâti de ces deux villages.

Le Parcours historique permet de découvrir ce village typique et les richesses qui s’y trouvent, mais que l’on ne peut deviner, lors de sa traversée par la route cantonale, sans pénétrer dans les ruelles.