Buchen Sie Ihren Aufenthalt
SAM_ESS_Chaandolin_00203

Christophe Hagin

Lorsque Christophe a fait sa première saison à l’école de ski de Chandolin, en 2000, il était loin de se douter qu’il en serait le boss, 25 ans plus tard. Vaudois de racine, mais valaisan de cœur, Christophe a suivi un parcours pour le moins atypique.  Mécanicien de métier, il a travaillé sur des chantiers en Suisse, mais également à travers le monde, où il était chargé de la mise en service de machines.

Un jour, par hasard, il suit son pote Boris à Chandolin, et c’est là qu’il fait la connaissance du directeur de l’ESS de l’époque, Stéphane Beysard, qui lui propose un job d’auxiliaire. Les années qui suivent, il jongle entre son métier qu’il adore la semaine, et l’enseignement de sa passion pour le ski le week-end. Assez vite, il intègre l’ESS comme saisonnier, obtient sa patente de moniteur de ski/télémark, et se forge une solide expérience qui lui permet de reprendre en 2010 la direction de l’école. Quand il regarde dans le rétroviseur, il est reconnaissant d’avoir rencontré les bonnes personnes au bon moment, ces personnes qui lui ont tout appris. 

L’école de ski n’étant active que l’hiver, Christophe ferme la porte de son bureau à la fin de la saison et switch sur son activité estivale. Cette double vie, comment la trouve-t-il ? « Enrichissante ! La lassitude n’a jamais le temps de s’installer. Et le fait de m’éloigner du tourisme quelques mois me permet d’y revenir plus requinqué et plus motivé que jamais ! ».  

Ce qu’il aime dans son métier ? Indiscutablement, la proximité avec les clients ; les voir revenir et progresser d’années en années ; faire en sorte que chacun, peu importe son niveau, se sente à sa juste place. Il apprécie la proximité avec son équipe aussi, et la montée d’adrénaline d’avant-saison.  

Mais ce qu’il préfère par-dessus tout, et c’est avec les yeux pétillants qu’il le dit, c’est accompagner les enfants lors du passage du Jardin des Neiges au 1er niveau bleu. Car finalement, au-delà des responsabilités et de la variété des tâches qui incombent à un directeur, ce moment charnière où il est question d’inculquer les bases du ski, ça reste selon lui l’essence même du métier, la raison d’être de cette profession. 

Et s’il fallait choisir un lieu "coup de cœur", ça serait ? Christophe s’emballe : « La piste de l’Illhorn, la plus belle du monde, le départ de la piste du Prilet, ... » Oui, mais s’il fallait n’en garder qu’un ? « Alors ça serait le sommet de la Bella Tola, et la vue qui s’y présente. 25 ans de métier, et l’effet est toujours le même… » une sensation encore décuplée lorsqu’il accompagne des clients et qu’il peut observer l’effet que cette vue a quand on la découvre pour la 1ère fois. Une manière d’avouer, pour un vaudois, que le Val d’Anniviers n’est pas si différent du paradis.  

Un cours de ski, ça vous tente ?